Rencontre avec Gérôme Vanherf, le directeur de la Grand Poste de Liège

A l’occasion de l’ouverture du rooftop de la Grand Poste de Liège, nous avons eu l’occasion de rencontrer son directeur, Gérôme Vanherf, un liégeois amoureux de sa ville. Nous lui avons posé quelques questions afin de mieux comprendre le fameux projet qui habite actuellement l'incontournable bâtiment de la Grand Poste.

Comment est venue l’idée de la Grand Poste telle que nous la connaissons actuellement ?

Je travaille pour Noshaq, un fond d’investissement qui existe depuis plus de 30 ans et qui est basé dans le centre-ville de Liège. Notre métier est d’investir dans des entreprises et de les aider à grandir et ce, dans différents secteurs. Nous investissons dans plus de sept secteurs différents dont l’un d’eux est celui de l’industrie culturelle et créative. Il y a six ans de cela, avec le fonds d’investissement, nous avons eu l’opportunité de co-racheter le projet “Grand Poste”. Ce qui était vraiment important pour nous, c’était de créer des liens entre les différents acteurs d’un écosystème. Par écosystème j’entends dans ce cas précis : des entreprises, des jeunes entrepreneurs, des acteurs académiques, le public, des acteurs gouvernementaux… Le rôle de la Grand Poste, est donc, de permettre, dans le secteur des industries culturelles et créatives, à ces différents acteurs de se rencontrer. Quand nous avons acheté la Grand Poste, nous avions cette idée de faire quelque chose de très mixte comprenant cinq piliers. Le rôle de notre équipe est de les connecter entre eux.

Quels sont les cinq piliers dont vous parlez ?

Je travaille pour Noshaq, un fond d’investissement qui existe depuis plus de 30 ans et qui est basé dans le centre-ville de Liège. Notre métier est d’investir dans des entreprises et de les aider à grandir et ce, dans différents secteurs. Nous investissons dans plus de sept secteurs différents dont l’un d’eux est celui de l’industrie culturelle et créative. Il y a six ans de cela, avec le fonds d’investissement, nous avons eu l’opportunité de co-racheter le projet “Grand Poste”. Ce qui était vraiment important pour nous, c’était de créer des liens entre les différents acteurs d’un écosystème. Par écosystème j’entends dans ce cas précis : des entreprises, des jeunes entrepreneurs, des acteurs académiques, le public, des acteurs gouvernementaux… Le rôle de la Grand Poste, est donc, de permettre, dans le secteur des industries culturelles et créatives, à ces différents acteurs de se rencontrer. Quand nous avons acheté la Grand Poste, nous avions cette idée de faire quelque chose de très mixte comprenant cinq piliers. Le rôle de notre équipe est de les connecter entre eux.

Quels sont les cinq piliers dont vous parlez ?

Tout d’abord, il y a le foodmarket qui est ouvert 7 jours sur 7 au grand public avec six comptoirs et un bar qui proposent des boissons et de la street food du monde de qualité.

Ensuite, il y a la brasserie des brasseries de Liège. Celle-ci contient plus de 20 cuves qui produisent de la bière de spécialité, c’est-à-dire, que la brasserie produit pour les autres. Ils ont leur propre bière, la Légia, que les liégeois connaissent. Nous avons également une bière “Grand Poste”, l’Affranchie. Toutes les bières dégustées au bar sont des bières fabriquées juste en dessous. Nous sommes sur du circuit court à 200%.

Il y a également l’université. En effet, vous retrouvez dans nos locaux le master en journalisme de l’Université de Liège. Des étudiants viennent ici tous les jours apprendre leur futur métier de journaliste. Il y a 15 studios dont 1 studio télé, 2 studios podcast-radio, 9 studios son et 3 studios image.

L’avant dernier pilier est le co-working. C’est un espace de travail qui permet à n’importe quel profil de venir travailler une journée, une demi-journée, ou même 7 jours sur 7 via des systèmes d’abonnement. Le but est d’avoir un maximum de flexibilité. Il est également possible d’uniquement louer une salle de réunion à l’occasion.

Enfin, le dernier pilier est l’incubateur d’incubateur. Nous sommes un lieu où l’on accueille différents types d’acteurs. Nous-même, nous ne sommes pas un incubateur car nous n’accompagnons pas des entreprises. Par contre, nous accueillons des incubateurs, des accélérateurs, des outils d’accompagnement, qui eux, accompagnent des entreprises et les font grandir. Notre rôle à nous, à la Grand Poste, ce n’est pas de refaire leur métier, mais bien de les connecter entre eux.

Comment est venue l’idée de la Grand Poste telle que nous la connaissons actuellement ?

Je travaille pour Noshaq, un fond d’investissement qui existe depuis plus de 30 ans et qui est basé dans le centre-ville de Liège. Notre métier est d’investir dans des entreprises et de les aider à grandir et ce, dans différents secteurs. Nous investissons dans plus de sept secteurs différents dont l’un d’eux est celui de l’industrie culturelle et créative. Il y a six ans de cela, avec le fonds d’investissement, nous avons eu l’opportunité de co-racheter le projet “Grand Poste”. Ce qui était vraiment important pour nous, c’était de créer des liens entre les différents acteurs d’un écosystème. Par écosystème j’entends dans ce cas précis : des entreprises, des jeunes entrepreneurs, des acteurs académiques, le public, des acteurs gouvernementaux… Le rôle de la Grand Poste, est donc, de permettre, dans le secteur des industries culturelles et créatives, à ces différents acteurs de se rencontrer. Quand nous avons acheté la Grand Poste, nous avions cette idée de faire quelque chose de très mixte comprenant cinq piliers. Le rôle de notre équipe est de les connecter entre eux.

Quels sont les cinq piliers dont vous parlez ?

Tout d’abord, il y a le foodmarket qui est ouvert 7 jours sur 7 au grand public avec six comptoirs et un bar qui proposent des boissons et de la street food du monde de qualité.

Ensuite, il y a la brasserie des brasseries de Liège. Celle-ci contient plus de 20 cuves qui produisent de la bière de spécialité, c’est-à-dire, que la brasserie produit pour les autres. Ils ont leur propre bière, la Légia, que les liégeois connaissent. Nous avons également une bière “Grand Poste”, l’Affranchie. Toutes les bières dégustées au bar sont des bières fabriquées juste en dessous. Nous sommes sur du circuit court à 200%.

Il y a également l’université. En effet, vous retrouvez dans nos locaux le master en journalisme de l’Université de Liège. Des étudiants viennent ici tous les jours apprendre leur futur métier de journaliste. Il y a 15 studios dont 1 studio télé, 2 studios podcast-radio, 9 studios son et 3 studios image.

L’avant dernier pilier est le co-working. C’est un espace de travail qui permet à n’importe quel profil de venir travailler une journée, une demi-journée, ou même 7 jours sur 7 via des systèmes d’abonnement. Le but est d’avoir un maximum de flexibilité. Il est également possible d’uniquement louer une salle de réunion à l’occasion.

Enfin, le dernier pilier est l’incubateur d’incubateur. Nous sommes un lieu où l’on accueille différents types d’acteurs. Nous-même, nous ne sommes pas un incubateur car nous n’accompagnons pas des entreprises. Par contre, nous accueillons des incubateurs, des accélérateurs, des outils d’accompagnement, qui eux, accompagnent des entreprises et les font grandir. Notre rôle à nous, à la Grand Poste, ce n’est pas de refaire leur métier, mais bien de les connecter entre eux.

Comment faites-vous concrètement pour connecter tous ces pôles entre eux ?

C’est le rôle de toute l’équipe. Nous faisons beaucoup d’événements. Nous organisons des conférences à contenu, des petits-déjeuners thématiques mais également des afterworks où il n’y a pas de contenu et nous buvons simplement des bières ensemble.


Il s’agit donc de networking à 100% ?

En effet. Bien sûr, nous les laissons travailler mais nous prévoyons des moments où ils peuvent apprendre mais également se rencontrer et échanger. Je dis toujours que, dans un espace de co-working comme celui-ci, il y a deux choses importantes. Mis à part un beau sourire, l’accueil… Il faut un très bon café et un bon wifi. C’est important.


Pour revenir au lieu, comment ce bâtiment a-t-il été choisi ?

C’est un bâtiment emblématique. Nous sommes tous très fiers et honorés de participer à ce petit bout d’histoire de la Grand Poste. Celle-ci a énormément d'histoires. Le chantier a commencé en 1896 et elle a été inaugurée en 1901. Ce bâtiment a donc été la poste pendant un siècle. Et puis, pendant 15 ans, une sorte de chancre où il y a eu des fêtes évidemment. En 2016, sous l’impulsion de l’Université de Liège, le bâtiment était en partie à vendre. Après 4 ans et demi de chantier, nous avons ouvert pour les 120 ans. La seconde vie de la Grand Poste a alors démarré.

Concernant le foodmarket, comment ont été choisis les restaurateurs présents ?

 

Nous avions diffusé un appel d'offres avec des règles et un cahier des charges. Nous voulions, entre autres, un maximum de producteurs locaux, de la nourriture de qualité et du monde. Il est évident qu’avoir de la cuisine du monde signifie que nous ne pouvons pas travailler qu’avec des produits locaux mais nous travaillons au maximum de manière locale. 


Les maîtres-mots pour le choix des restaurateurs étaient diversité et streetfood. Nous avions reçu une centaine de candidatures. Nous en avions présélectionné et nous avons ensuite réuni un jury comprenant des chefs et les administrateurs afin de choisir les six candidats favoris. Nous en avons choisi six et ce sont ceux qui sont là aujourd’hui.



Quel est votre plat coup de cœur ?

 C’est vraiment très difficile de choisir pour moi. Je les aime beaucoup tous les six. J’adore l’histoire de chez Yara liée au fait qu’ils soient arrivés de Syrie et qu’ils ont développé un restaurant ici. Ils sont juste géniaux. L’histoire de Caroline de Mint également qui cuisine de la nourriture de hyper haute qualité et qui arrive à se réinventer. Ensuite, La Taqueria qui est une tuerie. Il y a Pit’s Deli également qui développe les meilleurs pastramis du monde. Il s’agit de pastrami fait-maison de qualité. Évidemment, il y a le Little Huggy’s avec toute leur histoire et leur parcours qui ne cesse de se développer. Enfin, il y a Ninja Bowl, un rassemblement de trois restaurants asiatiques : un japonais, un chinois et un thaï. Ce sont trois potes restaurateurs qui se sont rassemblés pour créer cette fusion.

Concernant le nouveau rooftop, qui sera en charge de la cuisine ?

Le but est que cela tourne plus au niveau restauration, avec les restaurateurs du foodmarket mais également d’autres chefs invités. Le gestionnaire du rooftop a vraiment développé le concept afin de proposer aux clients plein de choses différentes et de faire découvrir des chefs connus ou moins connus.

Pourriez-vous nous en dire plus sur votre collaboration avec le bar Volga ?

Nous les adorons. Je suis super fier de collaborer avec eux. Ce qui est important pour nous, c’est que nous détestons réinventer la roue. Avant de commencer à développer notre propre cocktail, nous avons cherché à Liège des personnes intéressées de collaborer à ce niveau avec nous et le Volga bar a répondu à l’appel directement. C’est une vraie collaboration win-win entre eux et nous.

Un petit mot pour terminer ?

 Liège est certes en travaux pour le moment mais il y a quand même plein de joyaux. Venez à Liège, venez découvrir avec grand plaisir la Grand Poste, boire une bière locale, manger un petit bout de streetfood, profiter du rooftop le weekend et si vous voulez venir travailler un ou plusieurs jours, le co-working est là pour vous. De manière très humble, nous avons été élu meilleur co-working de Belgique il y a un mois. Nous en sommes très contents.

Ce qu’on a le + aimé

– la polyvalence du lieu et la mise en avant du networking

– la déco et l'ambiance du rooftop

– les cocktails by Volga

Informations pratiques

Horaires :

Foodmarket : De 11h à minuit (fermeture des comptoirs food à 22h)

Rooftop : Du vendredi au dimanche de 12h à 22h

Deux lieux à proximité où dormir :

Hôtel Neuvice

Chez Mamy

Prix rooftop

Comptez entre 8€ et 13€ pour un cocktail

Pour manger, comptez entre 9€ et 15€ pour un plat à partager

Budget moyen par personne pour une soirée au rooftop : 40€